Le média qui croise
photographie émergente & pop culture
pour explorer les mutations de la société
PRÉCOMMANDES DISPONIBLES
✦
PRÉCOMMANDES DISPONIBLES ✦
Selkies, C’EST QUOI ?
Une revue trimestrielle de 132 pages, fabriquée et imprimée en France, qui fait dialoguer photographie émergente et pop culture pour explorer les mutations du monde.
Dans chaque numéro, un dossier qui s’appuie sur un film ou une série TV et un enjeu de société associé, ainsi qu’une curation d’artistes ayant travaillé sur un sujet similaire à l'œuvre filmée.
Chroniques, reportages, enquêtes, portraits, portfolios, interviews… Et surtout, un max de rubriques inédites.Un programme d’événements participatifs pour se retrouver et échanger.
Une newsletter et des réseaux sociaux pensés comme un espace de création à part.
Un merch cool et conscient en édition limitée pour prolonger l’expérience.
Pourquoi
NOUS SOUTENIR ?
Pour faire exister un média indépendant, financé par ses lecteur·ices, libre dans ses choix comme dans ses sujets.
Pour participer à une revue produite par une équipe de journalistes, imprimée en France, conçue pour durer.
Pour soutenir un média qui s’engage à faire de l’éthique une boussole (en respectant le droit du travail, la convention collective des journalistes, la Loi du 29 juillet 1881, la Charte de Munich de 1971, la Loi Cressard).
Pour défendre une photographie qui pense, qui interroge, qui dérange parfois.
Pour révéler des regards émergents encore trop peu visibles.
Pour contribuer à une meilleure représentativité de la société.
Pour donner vie à un média à la ligne édito exigeante, innovante et inspirante.
Pour rejoindre une communauté qui pense que les images ont ce pouvoir de nous transformer, et qui aime découvrir ce qui se cache sous la surface.
Boutique
EARLY BIRD
1 exemplaire du premier numéro de Selkies¹.
+
1 planche de stickers by @oversherine.
+
1 t-shirt² by @oversherine. Unisexe, en coton 100% biologique, Du XXS au 5XL (voir guide des tailles dans la FAQ).
1 abonnement d’un an (soit 4 numéros) à la revue Selkies, à commencer par le premier numéro¹.
+
1 planche de stickers by @oversherine.
+
1 t-shirt² by @oversherine. Unisexe, en coton 100% biologique, Du XXS au 5XL (voir guide des tailles dans la FAQ).
HORS EARLY BIRD
1 exemplaire du premier numéro de Selkies¹.
+1 planche de stickers by @oversherine.
+
1 t-shirt² by @oversherine. Unisexe, en coton 100% biologique, Du XXS au 5XL (voir guide des tailles dans la FAQ).
1 abonnement d’un an (soit 4 numéros) à la revue Selkies, à commencer par le premier numéro¹.
1 exemplaire du premier numéro de Selkies¹.
+
1 planche de stickers by @oversherine.
1 exemplaire du premier numéro de Selkies¹.
+
1 tirage de la photo de couverture, par l’artiste Matthieu Croizier, en édition limitée. (20x25 cm, sur papier Sustainable Photo Satin Hahnemühle 220g).
1 exemplaire du premier numéro de Selkies¹.
+
1 t-shirt² by @oversherine. Unisexe, en coton 100% biologique, Du XXS au 5XL (voir guide des tailles dans la FAQ).
1 exemplaire du premier numéro de Selkies¹.
+
1 workshop d’une journée, à Montpellier, encadré par la réalisatrice Alexe Liebert, pour explorer l’art du film photographique³.
1 abonnement d’un an (soit 4 numéros) à la revue Selkies, à commencer par le premier numéro¹.
+
1 planche de stickers by @oversherine.
+
1 t-shirt² by @oversherine. Unisexe, en coton 100% biologique, Du XXS au 5XL (voir guide des tailles dans la FAQ).
¹ Selkies saison 1 : La Figure du monstre comme dans Frankenstein (132p., 21x28cm, papier non couché, imprimé en France).
² T-shirt unisexe, coupe normale, col rond, manches courtes. Du XXS au 5XL, en coton 100% biologique filé et peigné, 180g. Designé par @oversherine et sérigraphié aux Ateliers Amelot, à Paris. Certifié GOTS, certifié Oeko-Tex, labellisé GRS 30% de coton recyclé, certifié vegan approuvé par PETA, certifié Fair Wear Leader, le plus haut niveau qui garantit l’amélioration des conditions de travail, une rémunération juste et le respect des droits de l’Homme.
³ Pour plus de détails sur le workshop, nous contacter à hello@selkies.media.
DONS
LE THÈME DU PREMIER NUMÉRO :
LA FIGURE DU MONSTRE COMME DANS FRANKENSTEIN.
pourquoi Frankenstein?
C’est une figure majeure de la pop culture. Publié en 1818, mais imaginé deux ans plus tôt par l’autrice britannique Mary Shelley, alors âgée de dix-neuf ans, Frankenstein ou le Prométhée moderne s'est imposé depuis comme l’une des fictions les plus intemporelles et réinventées au monde. On compte plusieurs centaines d’adaptations du roman au cinéma, à la télévision, en BD, en photographie… Avec sa stature imposante et son visage recousu, la créature, à qui l’on attribue le nom de son créateur, est devenue un personnage mythique. Mais que cache cette icône ?
Le “monstre” de Mary Shelley n’est pas monstrueux par nature, il le devient sous le regard d'autrui. Rejeté pour son apparence, privé d'amour, il incarne toutes celles et ceux que la société désigne comme anormaux·les, indésirables, menaçant·es. Aujourd’hui plus que jamais, cette figure fait écho à la stigmatisation subie par certaines personnes, trop vite caractérisées de “monstrueuses” en raison de leur différence ou sous prétexte qu’elles dérangent l’ordre établi.
À l’inverse, notre époque rappelle cruellement que les pires monstruosités n'affichent pas toujours de visage effrayant. Des “monsieur ou madame tout-le-monde” ordinaires peuvent commettre des actes d’une violence inouïe. En les qualifiant de "monstres", l’on se trompe car cela tend à les déshumaniser. Comme si le commun des mortel·les était incapable de si terribles agissements. Comme si l'horreur ne pouvait être le fait que de créatures à part.
Dans l'histoire de Frankenstein, le "monstre" n’est pas toujours celui qu’on croit. Parfois, il est celui qu’on fabrique par le rejet. Mais parfois aussi, il est celui qui nous ressemble trop pour que l'on s'en méfie.
Qui signe cette couverture ?
La photographie, choisie en couverture du premier numéro de Selkies, est issue de la série Everything Goes Dark A Little Further Down, de l'artiste suisse Matthieu Croizier. Une tête coupée tournée vers nous, mais un regard franc bien vivant...
Cette image, forte et énigmatique, introduit parfaitement le thème de cette saison 1 : La figure du monstre comme dans Frankenstein.
La magie de Matthieu Croizier rencontre ici celle de notre directrice artistique, Julie Meyer ainsi que celle du designer graphique à qui l'on doit le logo, Valentin Socha, pour nous offrir une couv' à la fois pop et mystérieuse. Une atmosphère à retrouver tout au long des 132 pages de cette revue.
Au sommaire du premier numéro
LA TREND - P.012
Comeback de l'art goth dans la culture pop
Du cinéma aux séries, de la photographie aux musées et jusque sur les podiums, le gothique refait surface. Pas seulement comme esthétique mais aussi comme réponse sensible à une époque marquée par l'angoisse et la perte de repères. Comment dépasser l’inquiétant pour embrasser sa singularité ? Peut-on réellement réenchanter le monde par les ténèbres ? Autopsie d'une tendance dont on avait cruellement besoin.
Texte : Lou Tsatsas.
Crédits photos : Nona Limmen ; Courtesy Universal Pictures France/Focus Features.
LE PITCH - P.020
Frankenstein
Le monstre est-il toujours celui que l'on croit ?
Avec sa stature imposante et son visage recousu, la créature, à qui l’on attribue le nom de son créateur, est devenue un personnage mythique. Mais que cache cette icône ?
Texte : Gwénaëlle Fliti.
Crédits photos : John Kobal Foundation/Getty Images
(domaine public) ; Ken Woroner/Netflix ; Universal Pictures (domaine public) ; Tōhō Kabushiki-kaisha (domaine public) ; TriStar Pictures.
PORTFOLIO - P.032
Everything Goes Dark A Little Further Down
de Matthieu Croizier
Inspiré par les archives médicales du 19ᵉ siècle, les freak shows d'antan et l'imaginaire des films d'horreur cultes, le photographe suisse explore la monstruosité comme l’anti-norme, en écho à sa propre identité queer. Il crée alors une sorte de laboratoire surréaliste du corps humain pour démontrer comment les notions de normalité et d'anormalité relèvent avant tout de constructions sociales.
Texte : Éponine Le Galliot.
Crédit photo : Matthieu Croizier.
ON ENQUÊTE - P.104
Silence, ça vandalise
Pourquoi l'art des femmes est-il pris pour cible ?
Détruites, dérobées ou recouvertes, plusieurs œuvres signées par des artistes féminines ont été vandalisées et, pour la plupart, par des groupes d'extrême droite. Leur objectif ? Empêcher ces images d'être vues par le public lors d'expositions. Enquête sur un effacement loin d'être anecdotique.
Texte : Anaïs Viand.
Crédit photo : Julie Balagué.
-
Couverture
P.001 - Sous la fiction, le réel
P.002 - Manifeste
P.004 - Ours
P.005 - Édito
P.006 - Sommaire
P.010 - Spoiler Alert
P.012 - La Trend
P.016 - La grande question
P.018 - Dossier, La Figure du monstre comme dans Frankenstein
P.020 - Le pitch
P.022 - POV, chronique Taous Merakchi @jackxparker
P.023 - Behind The Screen
P.026 - Deep
P.031 - Portfolios (Matthieu Croizier, Olia Koval, Joan Alvado, etc)
P.081 - 200 ans, capsule Michel Poivert
P.084 - Arles, kit de survie
P.088 - Interview Alejandro León-Cannock
P.092 - C’est chaud
P.096 - Voice(s)
P.100 - Immersion
P.102 - Slay Ioana Mello
P.104 - On enquête
P106 - Le film ou la série qui…
P.110 - Un livre, un vinyle, carte blanche @ellipse_reco
P.114 - Bangers
P.120 - Festival Flash
P.124 - La review
P.126 - Dans le viseur de la gen Alpha, The Dreamers
P.131 - Concours
Pourquoi créer
un nouveau média ?
Selkies fait référence aux créatures marines et métamorphes issues des légendes celtes et nordiques qui, une fois privées de leur peau de phoque par l’être humain, errent sur terre en quête de leur identité. Lorsqu’elles la retrouvent, elles foncent plonger dans l’océan : un acte de libération, de transformation, de résistance. Cette figure mythologique incarne parfaitement notre ambition : créer un espace éditorial pour celles et ceux qui, à travers la photographie ou la fiction, reprennent possession de leur récit, de leur regard et de leur voix, et nous aident ainsi à mieux comprendre les mutations que traverse notre société.
Car nous vivons une époque où les images inondent nos écrans. Elles façonnent notre perception du monde sans que nous ayons toujours les outils pour les interroger. Selkies naît de cette nécessité : redonner du sens à ce flux et faire de la photographie un phare dans la nuit.
L’origine de ce projet, c’est cette question gribouillée quelque part : « Comment rendre la photographie émergente plus populaire, plus accessible, moins élitiste ? » Tout comme les films et les séries TV, la photographie sonde les bouleversements et les contradictions de notre société. C'est pourquoi, dans chaque grand dossier, Selkies fera le pont entre ces trois médiums pour raconter autrement les transformations de notre époque. Et c'est ce qui fera la singularité de notre ligne édito.
Une manière pour les curieux⸱ses comme pour les passionné⸱es de s'intéresser à la photographie émergente, ou plus largement, à l'image fixe et en mouvement. Et également un terrain d’exploration, d'inspiration et de dialogue entre disciplines pour les professionnel⸱les de l’image, de la culture ou des médias.
Enquête, reportage, décryptage, contenu original et inspirant... À travers sa revue, Selkies entend aussi incarner une ligne éditoriale engagée : ouverture aux voix minorées et aux territoires sous-représentés, signature d'une charte éthique, choix de l'écriture inclusive, etc.
Pour créer cet ovni médiatique, nous avons constitué un crew solide.
L’équipe
Fondatrice et rÉdactrice en chef
Journaliste et éditrice photo, Gwénaëlle Fliti a collaboré ces quatorze dernières années avec Libération, La Croix, Le Figaro, Les Echos, ou encore Causette, et a fait un passage en agence photo. Avant de fonder Selkies et de constituer son équipe, elle a occupé le poste de rédactrice en chef de Fisheye après y avoir pigé pendant près de dix ans.
Directrice artistique (maquette print) : Julie Meyer / FfiOoul
Designer graphique (logo) : Valentin Socha
Secrétaire de rédaction : Julianne Rabajoie-Kany
Journalistes pigistes : Marie Baranger, Agathe Kalfas, Éponine Le Galliot, Anne-Laure Pineau, Julianne Rabajoie-Kany, Cassandre Thomas, Lou Tsatsas, Anaïs Viand
Chroniqueur·ses et/ou auteur·ices d’une carte blanche : Taous Merakchi (@jackxparker), Michel Poivert, Chloé Tocabens et Emmanuelle Onteniente (@ellipse_reco)
Illustratrice : @oversherine
Photo de couverture du premier numéro : Matthieu Croizier
Accompagnement sur la stratégie de lancement : Pierre Coing / Bureau Collectif
Imprimerie : Revue imprimée en France par l’imprimerie Corlet
Site web : Développé par Martin Fissellier et hébergé sur Squarespace
Foire aux questions
-
Précommander, c'est la manière la plus directe de soutenir un projet indépendant, audacieux et collectif. Les précommandes permettent de réunir, en avance, une partie des fonds nécessaires au lancement du projet. Elles permettent une production plus juste, sans surplus ni gaspillage.
-
Toutes les commandes seront envoyées la première semaine de juillet. Nous vous tiendrons informé·es du début des envois par email.
-
Les revues seront envoyées à part du merch et des tirages.
-
Pour éviter de se tromper, ne pas hésiter à jeter un œil au guide des tailles.
-
Nous écrire à hello@selkies.media, en indiquant le nom et le numéro de la commande.
-
À Arles pendant la semaine d’ouverture. Ou bien à Paris. Les lieux, les dates et les horaires vous seront communiqués ultérieurement.
-
Bien sûr ! À prendre en compte : les frais de port seront calculés selon le lieu de réception de la commande et pourront être plus élevés que pour la France.
-
Le workshop se déroulera à Montpellier, dans un lieu choisi par la réalisatrice. Une date sera fixée après consultation des inscrit·es afin que celle-ci convienne à tous·tes.
Intéressé·es par le workshop mais pas à Montpellier ? Dites-le nous : hello@selkies.media. -
La fondatrice de Selkies, Gwénaëlle Fliti, serait ravie d’en discuter avec vous. Écrivez-lui à hello@selkies.media.
-
La fondatrice de Selkies, Gwénaëlle Fliti, serait ravie d’en discuter avec vous. Écrivez-lui à hello@selkies.media.
-
Les possibilités de nous soutenir sont multiples. Pour en discuter, vous pouvez joindre la fondatrice de Selkies, Gwénaëlle Fliti, à hello@selkies.media.
-
Si le seuil n’est pas atteint et qu’aucune autre source financière ne nous permette d’aller au bout du projet, alors votre commande sera annulée et vous serez entièrement remboursé·e.
Pour toute autre question, vous pouvez nous écrire à hello@selkies.media